Les produits laitiers c’est terminé…

Le questionnement

Cela va faire un an que j’ai pour la première fois ressenti une gêne après un repas. Je n’avais pas vraiment de soucis à ce niveau-là, mis à part quand je mangeais trop, ou trop lourd, ou les deux ^^ #repasdefamille mais comme quasiment tout le monde…

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Il m’est arrivé de ne plus pouvoir boire de lait le matin car je me sentais mal, j’avais des douleurs légères aux intestins mais inconfortables. C’était autour de mes 20 ans, ça a duré quelques mois et ensuite j’ai pu recommencer à en consommer…

L’année dernière, j’ai commencé à avoir quelques troubles intestinaux légers après certains repas. Semaine après semaine, ça a empiré. J’ai commencé à m’intéresser au phénomène, je pensais que c’était dû à la prise d’antibiotiques à répétition (car j’étais tout le temps malade) qui avait complètement déréglé mon microbiote intestinal. À cet endroit du corps, la flore intestinale regroupe des milliards de milliards de micro-organismes. Tout ce petit monde vit dans l’intestin et ce dernier a besoin d’un équilibre entre la présence des bonnes et des mauvaises bactéries pour bien fonctionner et s’adonner à sa tâche favorite : la digestion.

J’ai fait quelques cures de probiotiques (que l’on peut trouver en pharmacie) mais ça n’a pas changé grand chose, et j’ai même commencé à manger plus de yaourt type « Activia » (qui contient des probiotiques) en pensant que ça aiderait mes intestins (tu vas voir plus loin que ce n’était pas une bonne idée). Pour essayer de vivre au mieux ces digestions apocalyptiques qui ont fini par être quasi quotidiennes, j’ai pris du charbon actif (avant, pendant et après les repas). Pendant des semaines, j’ai essayé d’analyser ce que je mangeais pour trouver d’où cela venait mais en vain. À chaque fois une analyse en contredisait une autre…

J’ai décidé d’aller voir un médecin lorsque les crampes sont devenues trop fortes et que je restais pliée en deux dans mon lit après quasiment tous mes repas et le plus souvent le soir. J’en étais arrivée à stresser de manger de peur d’avoir des douleurs après.

Avec mes symptômes, l’idée d’une intolérance lui est vite venue. Elle m’a demandé de retirer pendant 1 à 2 semaines les produits laitiers de mon alimentation pour voir si ça allait mieux… Vu ma consommation (et ma personnalité), ça a été extrêmement difficile de me passer de ce groupe d’aliments ! La première semaine j’ai diminué (mais ça n’allait pas beaucoup mieux) et j’ai réussi à complètement les exclure la deuxième semaine.

Et Oh My God: un bien-être de fou m’a envahit, les douleurs ont quasiment disparu et il restait seulement un certain inconfort certainement dû à mes intestins qui était saturés depuis des semaines…

C’est quoi l’intolérance au lactose ?

Commençons par le commencement:

Le lactose est un glucide complexe (composé de deux sucres bien connus : le glucose et le galactose). Il est présent dans le lait de vache et en moins grande quantité dans les autres laits (chèvre, brebis…). Il est donc présent dans quasiment tous les aliments lactés (fromage, yaourt, crème fraîche etc…). Nous sommes en France alors imagine le nombre de produits que cela concerne !

Ce qui nous permet de digérer le lactose c’est la lactase. Nous produisons cette enzyme dans notre intestin grêle depuis notre naissance pour digérer le lait maternel. Naturellement, le pourcentage de cette enzyme va baisser sur les années de l’enfance avec la baisse de la consommation de lait maternel pour quasiment disparaître à l’âge adulte.

Cependant, il est établi que certaines populations ont plus ou moins tendance à bien digérer le lactose à l’âge adulte et ceci est dû à plusieurs facteurs :

  • Du fait de leur culture gastronomique (élevages, artisanat…). Certaines populations vivent de la production de produits laitiers et en consomment très régulièrement et pour d’autres il n’y a pas un gramme de lactose dans leur alimentation… De ce fait, on peut trouver dans certaines régions du monde pas loin de 5% d’intolérants au lactose et au contraire dans certains pays plus de 50% d’intolérants ! (Afrique, Moyen-Orient, Sud de la France). Globalement, près de 75% de la population terrestre est en hypolactasie (déficit de lactase). Surprenant non ?
  • Du fait de leur génétique. Pour faire court, grâce à l’élevage et à la haute consommation de produits laitiers, durant des millénaires, l’être humain a développé une mutation génétique pour être capable de transmettre le gêne LCT (situé sur le chromozone 2) et ainsi permettre la digestion du lactose aux générations futures.

Le changement 

Ma première réaction a été de ne pas avoir si peur que ça, car j’imaginais ne plus manger énormément de produits laitiers. Il est vrai que j’avais vraiment diminué ma consommation depuis quelques années pour une question d’éthique principalement (l’insémination artificielle des vaches, les hormones de croissances, la séparation des petits au profit de la production…): je ne buvais plus de lait, ne mangeais plus de crème et mangeais très peu de beurre. Il y avait juste le fromage qui restait un de mes mets favoris !

Je me suis vite aperçue que j’en consommais beaucoup et même parfois sans m’en rendre compte. D’une part, le rayon entier d’une boulangerie contient du lactose ^^. Cela limite grandement les desserts ou petits-déjeuners potentiels… Les plats traditionnels en contiennent beaucoup (et pas que Français, je pense à mes amis Italiens par exemple) et bien sûr au moins 50% de ce qui peut se trouver sur une table d’apéro :D.

D’autre part, nos « amis » les industriels ont le chic pour transformer les produits bruts en sous-produits et les inclure un peu partout pour parfaire leurs produits transformés. Exemple: le lait entier en poudre contient environ 5 fois plus de lactose que le lait entier liquide. Tu comprends que si il est présent partout, cela devient très difficile.

Lorsque tu t’aperçois de ça, tu est obligée de regarder la composition du moindre produit alimentaire qui finira dans ton panier: et dans ce cas là, il faut vraiment être parano. Oui, oui parce que tu pourras trouver du lactose (sous toutes ses formes) dans des produits auxquels tu ne penserais jamais en trouver. Quand dans les recettes originales aucun produit laitier n’est utilisé à la base: genre des épices, de la margarine, du houmous, des « sorbets », des sauces, du chocolat dit « noir » etc…

Et au contraire tu seras heureux(se) de trouver des produits que tu ne pensais plus du tout pouvoir manger comme des madeleines, certains gâteaux ou biscuits etc…

Les solutions

Il est évident que la solution de facilité est d’écarter tout ce qui peut contenir du lactose pour être tranquille. Avant ça, il est possible de faire des tests (médicaux ou alimentaires) pour connaître sa tolérance car il reste toujours un tout petit pourcentage de lactase présent dans l’intestin.

Ex: Je sais que je peux manger un tout petit bout de fromage le midi mais pas le soir. Un yaourt ne passe pas. Je ne tolère aucun fromage à pâte dure affiné mis à part le Parmesan mais la Féta passe toute seul (va comprendre ^^) etc… #intolérancesévère

Il y a beaucoup de substituts aux produits laitiers : 

  • Le lait – Le lait matin léger ou les boissons végétales (soja, noisette, amande…)
  • La crème – La crème de soja, de riz, d’avoine, de coco…
  • Le beurre – La margarine « sans lactose ».
  • Le yaourt – Le yaourt de soja ou la compote.

Heureusement, la science est bien faite. Il existe une autre solution pour vivre autrement cette intolérance: la lactase synthétique en gélule. 

On peut la trouver sur internet ou en pharmacie (ne pas hésiter à demander une commande spéciale à son pharmacien !). La prise avant un repas (ou pendant) permet de mieux digérer alors après ce n’est pas un remède miracle, ça reste une supplémentation et peut ne pas avoir la même efficacité que l’enzyme produite par le corps… J’ai remarqué que je ne peux malheureusement pas passer quelques jours à enchaîner les repas bourrés de lactose et les prises de lactase… Ça reste exceptionnel pour moi.

Le petit plus

Je dois avouer qu’avoir ce problème m’a poussée à faire des recherches. Je remercie une amie qui passera peut-être par là de m’avoir prêté le livre « le charme discret de l’intestin » car il m’a beaucoup aidé à comprendre le fonctionnement de mon intestin. Cette partie du système digestif est ce que l’on appelle désormais « le deuxième cerveau » tant on se rend compte de l’importance de son existence au sein du corps humain et sa complexité, ce qui fait littéralement sauter de joie certains scientifiques ^^

Je pousse toutes les personnes à en apprendre un peu plus sur cette partie du corps car mine de rien, savoir certaines choses sur le microbiote peut aider à agir différemment, faire moins d’erreurs et donc avoir moins de problèmes au final…

Sur ce, j’espère que cet article t’aura intéressé, que tu sois intolérant(e) ou pas ! N’hésite pas à partager ton expérience en commentaire, que cela touche de près ou de loin ce problème alimentaire…

À bientôt sur skinsandco !

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Microbiote

http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-lactose-8703/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Intol%C3%A9rance_au_lactose

http://www.sanslactose.com/fr/intolerance-au-lactose/is/201

http://www.sanslactose.com/fr/teneur-en-lactose-de-differents-aliments/is/211

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lactase

 

 

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Journal du Miam | Jour 1

Suite à mon article sur la découverte de la méthode de France Guillain, je me suis dis que se serait pas mal de partager mon ressenti chaque jour ou presque (lorsque c’est utile) par rapport à mon changement tout récent de repas du matin. 

Aujourd’hui, 1er jour du Miam-ô-fruit ! Ça tombait bien, c’était le jour du marché qui se situe juste en bas de chez moi…

« Ouai, je sais »

J’ai donc affronté la tempête que nous a gentiment amené le début de l’automne pour acheté des fruits Bio (et pas cher) !

« Si, si ça existe ! »

Mon sac rempli de banane bien mûre, de pomme, de prunes et de citron je suis remontée tranquillement protégée par mon parapluie qui supporte le vent et j’ai commençais à préparer la fameuse mixture. Comme elle dit dans son livre « N’en faites pas une pâtée pour chat ! », je me suis mise à l’oeuvre et j’ai soigneusement suivie la recette à la lettre. 

  • Broyer des graines de lin et de sésame dans le hachoir
  • Préparer un bocal d’un mélange de graines de tournesol, d’amandes et de graines de courge
  • Écraser la 1/2 banane jusqu’à ce qu’elle soit quasiment liquide
  • Ajouter la cuillère à soupe d’huile de Colza (normalement c’est 2 mais étant septique sur le goût j’ai préférée commencer doucement)
  • Ajouter le jus d’1/2 citron 
  • Ajouter une cas de graines broyées et une cas d’oléagineux
  • Couper prunes et pommes en petit morceaux puis les ajouter ainsi qu’une poignée de raisins blanc à la préparation. 

Je les ai placés sur le dessus du bol pour que se soit plus jolie et appétissant ! Demain, une photo à l’appui ; )

Comme je fais habituellement, j’ai mangé le plus lentement possible (pas facile lorsqu’on a – de 30 min avant d’aller au travail) et mastiquer avec le plus de soin possible. 

Tout c’est bien passé jusqu’à ce que le moment de la digestion arrive. Peu de temps après, j’ai senti que mon estomac était plutôt bien rempli. Avec surprise, je n’avais plus faim. Pas loin d’ 1h après, j’ai senti mon estomac travailler, mais vraiment. 

« Un peu trop à mon goût d’ailleurs » 

Je n’ai pas pu reconnaître cette sensation… C’était comme une mauvaise digestion sans avoir le ventre tendu à outrance par un repas trop lourd. Cela dit aucune douleurs est survenue ! Je me dis que c’est certainement parce que mon corps n’est pas du tout habitué à digérer ce genre de repas malgré que je mange beaucoup de fruits et de légumes cru. 

A la sortie du travail cet après-midi, j’ai ressenti la faim, un peu plus que d’habitude… 

On verra demain 😉 

Découverte du Miam-ô-fruit !

L’alimentation lectrice et lecteur, l’alimentation ! Une arme, un outils, une amie… C’est elle qui fait de nous ce que nous sommes, qui fait en grande partie l’état de notre santé et surtout l’état de notre peau ! 

Plus je regarde de plus près et plus je m’aperçois que lorsque je mange n’importe comment (street food, industriel et j’en passe) dû au stress ou simplement par gourmandise, flemme etc… Quelques temps plus tard lorsque je reviens à une alimentation saine, mon corps à besoin d’évacuer… Et chez moi, c’est par ma peau ! 

« Tip top hein ? Grrr »

Il y a peu de temps j’ai découvert ce livre grâce à ma colocataire, étudiante en biologie et nutrition santé : 

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La Méthode France Guillain par France Guillain 

Je vous arrête tout de suite, ce n’est pas le genre Dukan et autres pour perdre du poids. (Et cet article n’est pas sponsorisé). Bien sûr, c’est un guide pour un rééquilibre alimentaire en plus de méthode physique pour revitaliser son corps et faire qu’il fonctionne mieux. 

Mais parlons 2 minutes de cette personne :

Qui est-elle ? 

Une indonésienne partie étudier la science à l’autre bout du monde et qui a vu les changements de l’état de santé des gens avec l’arrivée de l’industrialisation (ce qui en dit long)… Plus d’infos par ici. Après mainte et mainte recherche et lecture en tout genre d’autres scientifique et professeur en nutrition, ajouté à son expérience personnelle elle en est arrivée à la création de cette méthode qui contient une partie alimentaire, et physique pour recréer une hygiène de vie adapté à ses besoins. 

Pour ma part, j’ai été frappé d’intérêt par sa recette du Miam-ô-fruit en lisant le livre (qui explique de long en large le côté biologique et nutritif de la chose). Une recette simple, cru et végétale pleine de bon sens. (Sachant que le bio est un must mais qu’il est tout à fait possible de la faire sans).

 1/2 banane bio réduit en bouilli

2 cas d’huile végétale pure, bio et pressée à froid (elle préconise le colza économiquement intéressant)

Le jus d’1/2 citron bio

1 cas de graines de lins et sésames bio (réduit en miette au hachoir ou moulin à café)

 1 cas d’oléagineux (amandes, tournesol, courge, noisettes, pécan etc…)

Et au moins 3 sortes de fruits frais coupés en petit morceaux

Plus d’infos ici !

Je vais donc de ce pas finir ce livre et j’ai commencé à remplacer mon brunch du matin/midi avant d’aller au travail ! En sachant qu’elle conseille de faire une pause le week-end pour s’adonner à nos petits plaisirs. 

« Et ça, on aime, moi et mon cerveau ! »

Le but ultime étant d’améliorer mon taux de bon lipide dans mon petit corps (principalement par les huiles, les graines et les oléagineux) et de ce fait améliorer l’état de ma peau (et peut-être de mon cuir chevelu, qui sait ?). 

Grande gourmande de la cuisine traditionnelle, je garde les deux autres repas pour réaliser, comme à mon habitude, des recettes principalement végétarienne rempli de protéines végétales, de légumes et tout ce que nous offre la terre, pour mon plaisir…

« Parce que faut l’oublier celui-là quand même ! »

Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à lire le livre et à me dire ce que vous en pensez, il est dispo ici et en différents format et prix ! 

A bientôt !

 

Juice and Smoothies

L’hiver dernier, j’ai commencé à expérimenté et à prendre l’habitude le matin de me préparer un jus ou un smoothie pour faire le plein de vitamines et de tout ce que peuvent nous apporter les fruits cru mixé. Et plus c’est Bio ou sans traitements mieux c’est pour ma part. Du coup, j’avais pris l’habitude de faire des jus et surtout à base d’agrumes car ce sont les plus facile à travailler. Je pressais tout et hop c’était bon ! 

Et puis ensuite à la sortie de l’hiver, j’ai « amélioré » grâce à mon grand amis le blender. En utilisant des fruits exotique tel que la banane, la mangue, l’ananas et le kiwi…

« Oui je sais, importation tout ça, tout ça… »

Et je dois dire que depuis quelques mois, cette « pratique », si on peut dire ça comme ça, est totalement rentrée dans ma routine du matin.

« Parce que c’est quand même vachement bon, hein » 

Au début, c’était assez difficile de prendre l’habitude de réserver un bon 5 à 10 minutes pour se préparer un jus, et puis je sais pas vous mais perso il faut dire que pendant l’hiver je suis plutôt en mode tête embrumée pendant 1h en sortant du lit #enmanquedesoleilàoutrance. Breeefffff. Depuis, c’est plutôt un plaisir d’en créer un chaque jour ou presque, et parfois à me creuser la cervelle pour élaborer des recettes et découvrir de nouvelles associations pour un maximum de plaisir et de vitalité ! 

Juice and Smoothies

Et il faut reconnaître que ça donne la pêche de boire un smoothie ou un jus avant le pt’i déj/repas et c’est hyper recommandé de manger (ou boire) quelque chose de cru avant toute chose pour permettre à votre petit corps de savoir que vous êtes en train de remplir votre estomac, de bien l’assimiler et de bien digérer…

« La biologie, tout ça, tout ça… »

Si ça vous intéresse, je partage ici de temps en temps les photos de mes smoothies (entre autres)quand j’y pensais parce que moi et ma cervelle de Dori on a tendance à zappé Instagram 😀 #travailencours. 

Je vous ai gardé mes 2 recettes préférées, celles pour lesquelles je pourrais tuer père et mère.

« Euuuh oops pardon » 😀

Sur la première place du podium, sans hésiter se sera celui ci : 

Une tranche d’ananas, 10 cl jus d’orange, 2 abricots, gingembre frais

Et le deuxième, un pure délice ultra frais ! 

Une petite tranche de pastèque, 4.5 fraises, 2.3 feuilles de menthe 

Cette été disons que l’ananas, les pêches/nectarines, l’abricot ont été les fruits que j’ai le plus utilisé. Étonnamment, peu de fruits rouge en smoothie, plus en salade de fruits ! 

Nous sommes en septembre et malheureusement la fin des fruits d’été va avec donc je me penche plus sur les raisins (surtout sans pépins, beaucoup plus pratique !), les prunes, les kiwis, les pommes, les suprêmes d’orange, les poires etc… 

« Ne pleure pas on est pas encore en février ! »

Bien évidemment les bouquins et internet sont de magnifiques sources d’inspirations et si votre muse disparaît comme par magie un matin, ils sont d’un très grand secours !

Et vous, des recettes préférées ? 

A bientôt ! 

Mon alimentation | 2 ans

Cela fait 2 ans que j’ai changé mon alimentation, déjà ! Les habitudes sont tellement ancrées que manger comme il y a 3 ans me semble presque irréel « Si, si »

J’ai parlé de mes changements plus en détails l’année dernière dans « Mon alimentation 1 an » si ça vous intéresse et aujourd’hui je vais faire le point, comme un petit bilan…

Pour diverses raisons j’ai pratiquement éliminé les aliments carnés de mon alimentation, « non, je ne suis pas végétarienne » si vous vous posez la question, je pourrais utiliser le nouveau mot en vogue pour désigner les personnes qui ont le cul entre deux chaises à ce niveau là et surtout d’un point de vu social.

« Flexitarien c’est ça ?, Voui M’dam »

Seulement je ne suis pas très à l’aise avec la définition…

C’est vrai qu’il y a encore quelques semaines, le côté social était une forme d’excuse: on veut pas faire chier les gens, surtout si ils nous prépare à dinner, on veut surtout éviter les débats ainsi que les réflexions

« Vous avez connu ça vous aussi ? Bah ouai et ça balance grave parfois… :/ »

Mais en fait, on peut tout à fait rester en accord avec ses convictions et avoir une vie sociale même si en France, en famille, au resto en province, ça peut être difficile certes. J’ai découvert que peu de gens mange de la viande et du poisson à tout les repas et que même si mon cercle d’amis est constitué et de végétarien pure et dure et de carnivores invétérés cela n’empêche en rien de se fréquenté et de faire des barbuc ensemble ! Je connais même un couple qui ont chacun leurs alimentation et ils y arrivent…

Lorsqu’il y a de la compréhension et de la tolérance tout va bien finalement !

Me concernant, le fait de manger parfois de la viande ou du poisson est tout simplement le fait que j’aime déguster un bon tartare frites salade « Paris, paris quand tu me tiens » et des sushis, un bo bun et que sais je encore… Le goût mes amis, le goût ! Et je dois dire que j’apprécie d’autant plus de n’en manger qu’une à deux fois par mois, c’est impressionnant je me sens tellement mieux dans mon corps #digestion que je ne peux plus en manger tout les jours.

Sans compter que ce mode de vie à aussi changer mes papilles, j’aime beaucoup plus de produits végétaux qu’avant. Je m’étonne moi même à manger beaucoup plus d’herbes aromatiques, de légumes que clairement je détestais il n’y a pas si longtemps ! Soyons honnêtes, je ne suis toujours pas fan des légumineuses, les lentilles tout ça c’est pas mon truc « oui je sais c’est blindé de protéines » enfin j’adore les pois chiche seulement.

« Ah le houmous amour amour « 

Je découvre sans cesse de nouvelles saveurs dans les nombreuses recettes disponible !

« Comment peut-on croire que la cuisine végétarienne est vide de sens, de saveurs ? »

Les habitudes ont la vie dure…

Grâce à ça, je m’ouvre aux mille et une cuisine qui existe dans ce monde et ça, ça fait vraiment du bien ! Qui aurait cru que je me rapprocherais encore plus de la cuisine indienne et méditerranéene cette année ! Hum, un délice !

Bref, j’adore manger végétarien la plupart du temps et mon corps me le rends bien. 😉

À bientôt !

The balance

Aujourd’hui on change un peu de sujet, on rentre vraiment dans l’objectif de ce nouveau blog.

Parlons Alimentation !

Pour ceux et celles qui ne sont pas au courant, je suis en pleine évolution concernant mon régime alimentaire. Pour faire court, il y a quelques mois certains évènements ont déclenchés des changements notables. Il se trouve que je suis une personne trop sensible et que le fait d’assouvir ma curiosité concernant les méthodes d’élevages nationales et internationales m’a conduit à diminuer considérablement ma consommation de viandes et de poissons, je dis « diminuer » car pour le moment je n’ai pas trouvé comment faire face à toutes les petites situations du quotidien qui me mettent des bâtons dans les roues, comme le restaurant, les repas de famille (et oui ça choque) ou lorsque je travaille en restauration…

Je ne vais pas détailler le pourquoi du comment dans cet article mais plutôt ma vision de l’équilibre alimentaire et cela passe par mon expérience récente. Ce dernier que j’avais extrêmement bien assimilé du fait de mon intérêt naturel, mon éducation et les cours théorique de lycée, qui en soit était une bible.

Sauf que…

Pour la petite histoire…

Depuis mon séjour à l’hôpital en 2012 qui m’a obligé à arrêter de fumer sinon je pouvais dire bonjour aux vers de terre très prochainement (et ça, ça craint) mon poids à commencer à bouger sérieusement, malgré mon activité professionnelle en restauration et des allers-retours en vélo…  (Non, nous n’imaginons pas ce que cela aurait été si je n’avais pas bougé autant à cette époque, s’il vous plaît). Et oui, c’est ça d’aimer la bonne « bouffe » et surtout de ne pas remarquer son grignotage incessant… Bref, lorsque je m’en suis rendu compte, j’ai fait comme tout le monde, j’ai remis les pendules à zéro et j’ai essayé d’avoir une alimentation dites « normal », c’est à dire, ni trop, ni trop peu.

Mais je faisais le Yo-yo quand même.

Donc jusqu’à cet été, le point culminant de ce déraillement corporel, j’avais une alimentation « varié » dirait-on, comme on me l’avait appris, un repas se constituant irrémédiablement d’une entrée, d’un plat à base de viande ou de poisson (et c’était très rare, oui la viande est de coutume dans la famille) et d’un accompagnement, du fromage et un dessert (oui chez moi le fromage n’est pas un dessert). Tout ça en faisant en sorte de manger « de tout » sur une semaine…
En réalisant que mes repas était trop complet vu ma « non activité professionnelle », j’ai re-regardé en notant mes repas. Petit remaniement, on oubli les entrées et on les mixent avec des accompagnements en réduisant les quantités, on oubli la viande et le fromage le soir et on privilégie les légumes, les céréales etc…

Pendant cette période, ce que j’ai pu remarqué c’est que je me sentais divinement légère le soir avant de me coucher et que (excusez moi du terme) je n’avais plus de ballonnements et de gaz intempestifs (et ça, c’est un bonheur)…

Et en plein milieu de tout ça, mon alimentation change du jour au lendemain. Plus de viandes ni de poissons. Bon. Très bien. Depuis quelques mois donc je prends MON équilibre alimentaire. Mes repas n’ont pas énormément changé (genre je ne mange pas que des carottes rappées et des feuilles de salades hein) et comme j’aime énormément faire la cuisine et découvrir de nouvelles recettes, chaque semaines je me fais plaisir en cuisinant de nouvelles choses !

Salade d'Avocat à la pèche pimentée

Salade d’avocat à la pêche pimentée, miam !

En carence ?

Je me suis renseignée des besoins et des nutriments que peuvent contenir les fruits, les légumes, les céréales et autres composants de l’alimentation végétarienne et en fait : grande surprise lorsque j’ai appris qu’il y avait des protéines un peu partout et sous d’autres formes (Bah quoi ? Vous mangez Macdo, je me mange un hamburger maison au soja, na !) pour compléter.

— Et ne me parlais pas de cette foutu vitamine B12 parce que depuis que je suis née je ne mange pas d’abats en plus ça m’étonnerai que le poisson congelé en contiennent beaucoup et vu que je n’aime pas le maquereau, le hareng, la morue, la sardine et j’en passe de toute façon je devais déjà être en déficit… Et au pire, il y a les compléments alimentaire. Voilà. Ça c’est dit.–

Conclusion

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, j’ai retrouvé un poids qui me convient (qui est un tout petit peu haut que lorsque je fumais) et je ne manque pas d’énergie : C’est mieux il parait. Il est fort probable que le fait de ne plus manger autant de produits carnés soit à l’origine de cette stabilisation car on a beau dire (et les artères de mon père confirmeront) manger de la viande (et pas blanche) et des produits laitiers à tout les repas voir presque c’est pas si bon que ça. Et sur ce sujet, beaucoup de nutritionniste serait d’accord vu les conséquences sur la santé du régime « français »… Car il active peut-être mille et une fois nos récepteurs de bonheur mais détruit notre corps si nous en abusons trop…

Est-ce que cet exemple de régime alimentaire (que l’on nous enfonce dans le crâne depuis tout petit) est celui dont nous avons le plus besoin ? Nous le connaissons depuis peu au final… Bah oui vous croyez quoi ? Que nos arrières arrières arrières grands-parents mangeaient comme ça ? C’est comme dans l’ancien temps, faisons nous plaisirs pour les fêtes mais pas tout les jours ! Et là ça concerne vraiment tout un tas de produits (Viandes, pain,  sucres, produits laitiers…)

équilibre alimentaire

Voilà. Il y a tant d’autres choses à dire sur ce sujet, je vous ai partagé ce que j’ai ressenti face à ce changement et l’analyse qui en découle :

Non, nous ne sommes pas obligé de manger tout le temps comme ça !

Mais après je n’ai pas forcément envie pour l’instant de débattre sur des sujets comme « Est-on fait physiologiquement pour être omnivore ou végétarien ? » Pourquoi ? Parce qu’à mon sens il y a des arguments de chaque côté et que quelqu’un qui est persuadé de quelque chose ne tend pas à évoluer… (Oui c’est dur, mais en même temps n’est-ce pas logique ? Pour moi, tout est dans ce mot : EVOLUTION, ça bouge, ça change, ça remanie nos façons d’être et de pensée).

Par contre je pense que je parlerais des différentes sortes d’alimentation (oui, oui, oui, les milliards de personnes vivant sur cette planète ne mangent pas toute de la même façon) car c’est hyper intéressant. En attendant, passez une excellente journée et de bon repas ! 😉

Merci de votre lecture

Bye !