La meilleure lessive du monde ! (débutant)

Santé

Je me suis rendue compte en préparant une énième « fournée » de ma lessive faite maison que je n’en avais jamais vraiment parlé et surtout qu’il serait temps de partager avec vous cette recette que je fais depuis plus de 2 ans déjà !

Pour la petite histoire…

Quand on a l’habitude de passer les compositions au peigne fin en cosmétique, évidemment cela dépasse petit à petit ce domaine, l’alimentaire et l’hygiène y passe aussi. Et question industrie, il y a de quoi de faire ! Je me suis aperçue que certains ingrédients chimiques douteux que j’avais repérés en cosmétique conventionnelles s’invitaient très souvent dans les lessives tels que le méthylchloroisotiaziolinone/méthylisothiazolinone, un conservateur hautement irritant et soumis à la réglementation. Ou alors la présence en quantité non négligeable de parfum : à forte dose il est déconseillé aux peaux sensibles, atopiques, sèches etc… Si notre linge embaume toute la maison, il faut se poser des questions… Dans la lessive et dans les adoucissants qui lavent nos vêtements et qui sont directement en contact avec notre peau c’est vraiment pas terrible…

J’ai décidé d’arrêter d’acheter des produits conventionnels au profit des produits biologiques et écologiques. Il est clair que certains points étaient améliorés mais cela reste des produits créés par l’industrie, avec du parfum, un emballage, et un prix assommant !

Un jour je suis tombée sur des vidéos et j’ai essayé différentes recettes jusqu’à trouver celle-ci et ne plus m’en défaire !

Pourquoi faire sa lessive ?

Avec le recul, faire sa lessive soit même est clairement la solution la plus économique, écologique et la plus neutre question santé. En plus de ça, en toute honnêteté, cela ne prend pas plus de temps que d’aller faire ses courses ! 

Cette recette est très simple car elle se fait à base de savon de Marseille, vous pouvez le choisir parfumé ou ajouter une fragrance, il faut savoir qu’il faut une grande quantité d’huiles essentielles pour obtenir une formule qui parfume les vêtements. 

faire sa lessive_2018

Matériel : (il est préférable de ne pas utiliser le même matériel que pour la cuisine)

  • Un faitout ou une très grande casserole
  • Un fouet
  • Un mixeur plongeant

Ingrédients pour 1 Litre de lessive : (j’aime en faire de petites quantités car je n’utilise pas de conservateur)

  • 1 L d’eau + 20 cl d’eau chaude env 
  • 75 g de Cristaux de Soude + 20 cl d’eau 
  • 75 g de Savon de Marseille râpé ou émincé
  • 3 c à soupe de Bicarbonate de soude
  • 30 gouttes d’Huile essentielle de Lavande vraie (pour les peaux sensibles)
  • Fragrance (facultatif), se référer au dosage indiqué sur la notice

Procédé :

  • Mettre les cristaux de soude dans l’eau et réserver.
  • Mettre 1 L d’eau et le savon à chauffer sur feu moyen et laisser 5 à 10 min jusqu’à ce que le savon ait entièrement fondu. Hors du feu, faire refroidir le mélange en fouettant jusqu’à ce qu’il soit tiède/froid.
  • Ajouter le mélange eau+soude en 1 fois et fouetter énergiquement : une réaction se passe, il y a épaississement. Ajouter ensuite le bicarbonate de soude tout en remuant : la structure se gélifie. 
  • Laisser refroidir complètement : il est possible que la lessive durcisse. Mixer avec le bras et ajouter de l’eau chaude si nécessaire pour obtenir la texture voulue. 
  • Transvaser dans le contenant de votre choix.

C’est terminé ! Vous n’avez plus qu’à utiliser cette lessive comme d’habitude !

J’espère que cet article vous a plu et que si vous ne connaissiez pas déjà, vous testerez peut-être cette recette. N’hésitez pas à me donner vos retours, vos expériences ou toute autre remarque dans les commentaires ou via mon e-mail, je serais ravie de les lire ! 

A bientôt sur Skinsandco !

Publicités

Les produits laitiers c’est terminé…

Alimentation, Nutrition/Santé, Santé, Talking

Le questionnement

Cela va faire un an que j’ai pour la première fois ressenti une gêne après un repas. Je n’avais pas vraiment de soucis à ce niveau-là, mis à part quand je mangeais trop, ou trop lourd, ou les deux ^^ #repasdefamille mais comme quasiment tout le monde…

sanslactose_oct17

Il m’est arrivé de ne plus pouvoir boire de lait le matin car je me sentais mal, j’avais des douleurs légères aux intestins mais inconfortables. C’était autour de mes 20 ans, ça a duré quelques mois et ensuite j’ai pu recommencer à en consommer…

L’année dernière, j’ai commencé à avoir quelques troubles intestinaux légers après certains repas. Semaine après semaine, ça a empiré. J’ai commencé à m’intéresser au phénomène, je pensais que c’était dû à la prise d’antibiotiques à répétition (car j’étais tout le temps malade) qui avait complètement déréglé mon microbiote intestinal. À cet endroit du corps, la flore intestinale regroupe des milliards de milliards de micro-organismes. Tout ce petit monde vit dans l’intestin et ce dernier a besoin d’un équilibre entre la présence des bonnes et des mauvaises bactéries pour bien fonctionner et s’adonner à sa tâche favorite : la digestion.

J’ai fait quelques cures de probiotiques (que l’on peut trouver en pharmacie) mais ça n’a pas changé grand chose, et j’ai même commencé à manger plus de yaourt type « Activia » (qui contient des probiotiques) en pensant que ça aiderait mes intestins (tu vas voir plus loin que ce n’était pas une bonne idée). Pour essayer de vivre au mieux ces digestions apocalyptiques qui ont fini par être quasi quotidiennes, j’ai pris du charbon actif (avant, pendant et après les repas). Pendant des semaines, j’ai essayé d’analyser ce que je mangeais pour trouver d’où cela venait mais en vain. À chaque fois une analyse en contredisait une autre…

J’ai décidé d’aller voir un médecin lorsque les crampes sont devenues trop fortes et que je restais pliée en deux dans mon lit après quasiment tous mes repas et le plus souvent le soir. J’en étais arrivée à stresser de manger de peur d’avoir des douleurs après.

Avec mes symptômes, l’idée d’une intolérance lui est vite venue. Elle m’a demandé de retirer pendant 1 à 2 semaines les produits laitiers de mon alimentation pour voir si ça allait mieux… Vu ma consommation (et ma personnalité), ça a été extrêmement difficile de me passer de ce groupe d’aliments ! La première semaine j’ai diminué (mais ça n’allait pas beaucoup mieux) et j’ai réussi à complètement les exclure la deuxième semaine.

Et Oh My God: un bien-être de fou m’a envahit, les douleurs ont quasiment disparu et il restait seulement un certain inconfort certainement dû à mes intestins qui était saturés depuis des semaines…

C’est quoi l’intolérance au lactose ?

Commençons par le commencement:

Le lactose est un glucide complexe (composé de deux sucres bien connus : le glucose et le galactose). Il est présent dans le lait de vache et en moins grande quantité dans les autres laits (chèvre, brebis…). Il est donc présent dans quasiment tous les aliments lactés (fromage, yaourt, crème fraîche etc…). Nous sommes en France alors imagine le nombre de produits que cela concerne !

Ce qui nous permet de digérer le lactose c’est la lactase. Nous produisons cette enzyme dans notre intestin grêle depuis notre naissance pour digérer le lait maternel. Naturellement, le pourcentage de cette enzyme va baisser sur les années de l’enfance avec la baisse de la consommation de lait maternel pour quasiment disparaître à l’âge adulte.

Cependant, il est établi que certaines populations ont plus ou moins tendance à bien digérer le lactose à l’âge adulte et ceci est dû à plusieurs facteurs :

  • Du fait de leur culture gastronomique (élevages, artisanat…). Certaines populations vivent de la production de produits laitiers et en consomment très régulièrement et pour d’autres il n’y a pas un gramme de lactose dans leur alimentation… De ce fait, on peut trouver dans certaines régions du monde pas loin de 5% d’intolérants au lactose et au contraire dans certains pays plus de 50% d’intolérants ! (Afrique, Moyen-Orient, Sud de la France). Globalement, près de 75% de la population terrestre est en hypolactasie (déficit de lactase). Surprenant non ?
  • Du fait de leur génétique. Pour faire court, grâce à l’élevage et à la haute consommation de produits laitiers, durant des millénaires, l’être humain a développé une mutation génétique pour être capable de transmettre le gêne LCT (situé sur le chromozone 2) et ainsi permettre la digestion du lactose aux générations futures.

Le changement 

Ma première réaction a été de ne pas avoir si peur que ça, car j’imaginais ne plus manger énormément de produits laitiers. Il est vrai que j’avais vraiment diminué ma consommation depuis quelques années pour une question d’éthique principalement (l’insémination artificielle des vaches, les hormones de croissances, la séparation des petits au profit de la production…): je ne buvais plus de lait, ne mangeais plus de crème et mangeais très peu de beurre. Il y avait juste le fromage qui restait un de mes mets favoris !

Je me suis vite aperçue que j’en consommais beaucoup et même parfois sans m’en rendre compte. D’une part, le rayon entier d’une boulangerie contient du lactose ^^. Cela limite grandement les desserts ou petits-déjeuners potentiels… Les plats traditionnels en contiennent beaucoup (et pas que Français, je pense à mes amis Italiens par exemple) et bien sûr au moins 50% de ce qui peut se trouver sur une table d’apéro :D.

D’autre part, nos « amis » les industriels ont le chic pour transformer les produits bruts en sous-produits et les inclure un peu partout pour parfaire leurs produits transformés. Exemple: le lait entier en poudre contient environ 5 fois plus de lactose que le lait entier liquide. Tu comprends que si il est présent partout, cela devient très difficile.

Lorsque tu t’aperçois de ça, tu est obligée de regarder la composition du moindre produit alimentaire qui finira dans ton panier: et dans ce cas là, il faut vraiment être parano. Oui, oui parce que tu pourras trouver du lactose (sous toutes ses formes) dans des produits auxquels tu ne penserais jamais en trouver. Quand dans les recettes originales aucun produit laitier n’est utilisé à la base: genre des épices, de la margarine, du houmous, des « sorbets », des sauces, du chocolat dit « noir » etc…

Et au contraire tu seras heureux(se) de trouver des produits que tu ne pensais plus du tout pouvoir manger comme des madeleines, certains gâteaux ou biscuits etc…

Les solutions

Il est évident que la solution de facilité est d’écarter tout ce qui peut contenir du lactose pour être tranquille. Avant ça, il est possible de faire des tests (médicaux ou alimentaires) pour connaître sa tolérance car il reste toujours un tout petit pourcentage de lactase présent dans l’intestin.

Ex: Je sais que je peux manger un tout petit bout de fromage le midi mais pas le soir. Un yaourt ne passe pas. Je ne tolère aucun fromage à pâte dure affiné mis à part le Parmesan mais la Féta passe toute seul (va comprendre ^^) etc… #intolérancesévère

Il y a beaucoup de substituts aux produits laitiers : 

  • Le lait – Le lait matin léger ou les boissons végétales (soja, noisette, amande…)
  • La crème – La crème de soja, de riz, d’avoine, de coco…
  • Le beurre – La margarine « sans lactose ».
  • Le yaourt – Le yaourt de soja ou la compote.

Heureusement, la science est bien faite. Il existe une autre solution pour vivre autrement cette intolérance: la lactase synthétique en gélule. 

On peut la trouver sur internet ou en pharmacie (ne pas hésiter à demander une commande spéciale à son pharmacien !). La prise avant un repas (ou pendant) permet de mieux digérer alors après ce n’est pas un remède miracle, ça reste une supplémentation et peut ne pas avoir la même efficacité que l’enzyme produite par le corps… J’ai remarqué que je ne peux malheureusement pas passer quelques jours à enchaîner les repas bourrés de lactose et les prises de lactase… Ça reste exceptionnel pour moi.

Le petit plus

Je dois avouer qu’avoir ce problème m’a poussée à faire des recherches. Je remercie une amie qui passera peut-être par là de m’avoir prêté le livre « le charme discret de l’intestin » car il m’a beaucoup aidé à comprendre le fonctionnement de mon intestin. Cette partie du système digestif est ce que l’on appelle désormais « le deuxième cerveau » tant on se rend compte de l’importance de son existence au sein du corps humain et sa complexité, ce qui fait littéralement sauter de joie certains scientifiques ^^

Je pousse toutes les personnes à en apprendre un peu plus sur cette partie du corps car mine de rien, savoir certaines choses sur le microbiote peut aider à agir différemment, faire moins d’erreurs et donc avoir moins de problèmes au final…

Sur ce, j’espère que cet article t’aura intéressé, que tu sois intolérant(e) ou pas ! N’hésite pas à partager ton expérience en commentaire, que cela touche de près ou de loin ce problème alimentaire…

À bientôt sur skinsandco !

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Microbiote

http://www.futura-sciences.com/sante/definitions/biologie-lactose-8703/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Intol%C3%A9rance_au_lactose

http://www.sanslactose.com/fr/intolerance-au-lactose/is/201

http://www.sanslactose.com/fr/teneur-en-lactose-de-differents-aliments/is/211

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lactase

 

 

Le sport | La rando

Santé

Sur la toile, la mode c’est le fitness. On en voit en veux-tu en voilà, à coup de chaînes Youtube d’objectif quasi inatteignable (il faut le dire), de programmes en tout genre et de produits dérivés tels que les livres etc…

Heureusement, dans le monde réel il n’y a pas que cette discipline. Il y a des tas d’autres sports ultra cool, intéressants, fun, zen et j’en passe à pratiquer en ville ou pas.

Perso, depuis que je suis gamine, aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré les sports de montagne : l’escalade, la randonnée vélo et pédestre, le rafting, le kayak etc… Ce genre de relief offre tellement de possibilités (et encore je n’ai pas évoqué tout ce qui se pratique dans les airs). On peut faire beaucoup de choses dans les plaines ou les bords de mer certes mais il faut avouer que le challenge est tout autre… 

J’adore marcher, je pense que je préfère marcher pendant des heures que de courir pendant 30 min, même si parfois nous n’avons pas vraiment le choix en ville et que ça fait un bien fou. 

Du coup, j’ai re-découvert la randonnée l’année dernière, par petites touches, sur la côte d’Azur et plus précisément dans le Var. Cette région est magnifique !

larando_aout2017

La plus belle balade fût sans nul doute celle qui longe le bord de mer au départ de Sanary pour arriver au Brusc où se trouve l’embarcadère pour aller sur l’île des Embiez (je te la conseille si jamais tu es dans le coin un jour !). Ce fût randonnée vélo sur cette île et un très bon souvenir également. 

Et puis un peu plus cette année car cet été, j’ai eu la chance d’aller dans les Pyrénées, ça n’a pas duré longtemps, 5 jours et on a eu un vrai temps de m**** pendant 3 jours mais cela m’a véritablement marquée et surtout donné envie de revenir et de connaître ce lieu avec du beau temps !

larando2_aout2017

Déjà pour le paysage ! Moi qui suis habituée au bord de mer depuis quelques années maintenant, c’est plutôt bouleversant de beauté de voir ces majestueuses montagnes se dresser devant moi. 

Et ce fût un véritable défi pour moi de gravir de petites montagnes, de faire des randos de 3 h à 5 h, d’essayer de trouver le rythme, de souffler, de transpirer et de souffrir aussi beaucoup, surtout dans les côtes très pentues (il faut être honnête).

Vu ma condition physique ce n’était pas gagné du tout ! J’ai découvert que j’avais un sérieux manque d’endurance (ça ne m’a pas trop étonnée vu les souvenirs que j’avais au lycée), j’étais essoufflée très rapidement, quasiment à chaque montée. Il fallait que je ralentisse à outrance pour pouvoir finir de grimper. Sur le coup c’était très frustrant et en y repensant c’est vrai que j’ai plus l’habitude d’y aller à fond et redescendre en faisant des exercices de récupération et je me rends compte qu’en général, le fitness contient beaucoup plus de HIT que d’endurance… 

Ce fut quand même un réel plaisir en redescendant, de s’asseoir à table et de réaliser ce qu’on avait fait et surtout de sentir le bien être typique qui t’envahit après l’effort ! Merveille de merveille. 

J’ai tellement hâte de recommencer, c’est fou ! En attendant de revoir la montagne, heureusement dans notre région des Pays de la Loire/Bretagne il y a de quoi faire pour se faire du bien. Que ce soit à vélo ou à pied…

A bientôt sur skinsandco !

Le sport | Le Bikini avec Sissy 1

Santé

Il se peut, si comme moi YouTube tu passes beaucoup de temps sur YouTube, que tu sois tombée sur la chaîne fitness de Sissy Mua… Oui ? Non ? Si tu ne sais absolument pas de quoi je parle je vais t’en dire plus… 

Sissy Mua est une passionnée de make-up et de sport, sa chaîne à évoluer en ce sens et depuis quelques temps maintenant elle propose des vidéos fitness plus ou moins longues. Ça peut être sur la théorie du fitness, l’alimentation (dont elle en connaît un rayon car elle a fait ses études en ce sens additionnée de nombreuses recherches) et des séances spécifiques pour se muscler (sans matériel ou presque), s’affiner, se dépenser chez soi ou à l’extérieur !

A partir de ses vidéos, elle a conçu des programmes complet sur 4 semaines pour permettre à ses abonnées de reprendre le goûts du sport et tout ça gratuitement ! Quelle bonne âme 🙂 C’est vrai que la plupart des programmes sont payant et lorsqu’on ne peut pas prendre un abonnement à une salle (peu importe la raison), le fait de pouvoir accéder à un programme sportif est réellement un plus ! 

Et en ce qui me concerne…

J’ai donc décidé de tester le « Bikini avec Sissy 1 » dont la vidéo explicative (avec les documents à télécharger) est toujours disponible sur sa chaîne (clique ici si ça t’intéresse) et sur son site internet « bikiniavecsissy.com » et je dois dire que j’en suis extrêmement satisfaite ! J’ai commencé le 28 novembre pour finir le 23 décembre 2016 (juste avant les fêtes hi hi hi).

bikini-avec-sissy-1

Pourquoi ? 

J’ai voulu me remettre en forme parce que je trouvais que mes activités sportives (1 h de Body balance + 1 h de yoga) n’étaient plus adapté à ma condition physique. En plein automne/hiver, j’avais VRAIMENT besoin de me dépenser car il se trouve que j’ai aussi voulu contrer plusieurs facteurs qui modifiait mon corps avec une prise de poids : 

  • diminution de la cigarette (+ de petit craquage alimentaire)
  • en recherche d’emploi (- d’activité car au travail je suis debout toute la journée)
  • changement de pilule avec plus d’œstrogène (+ de stockage de graisses)

 

J’ai décidé de faire toutes les vidéos de la journée sur une séance (1 h env) en ajoutant 20 min de plus avec la vidéo « Morning yoga » de Safia Vendome que je trouve parfaite pour étirer tout mon corps (Adieu les courbatures !). D’ailleurs, j’ai pris le temps de créer en avance des playlist pour chaque jour de chaque semaine et je me rends compte que je ne suis pas la seule ! On peut les trouver sur YouTube, c’est beaucoup plus pratique !

J’avais donc 3 séances de 1 h 30 par semaine, ce qui est tout à fait possible dans ma situation. Il est tout à fait possible d’étaler les séances du programme sur la journée selon son emploi du temps mais elle le dit et le répète de ne jamais écarter les vidéos cardio (qui sont de l’ordre de 8 min env) et c’est vrai que même si c’est difficile au début, ça permet de s’échauffer (surtout en cette période d’hiver intense) et ça fait un bien fou au final !! 

L’alimentation 

J’ai adapté mon alimentation sur le base de la chrono-nutrition (avec mes connaissances) et j’ai complété sur les conseils de Sissy et d’autres sportifs… Juste avant, j’avais commencé à réduire mes repas (lorsque je restais inactive pendant le journée pour « bosser » sur mon pc), je prenais un thé le matin avec 1 ou 2 fruits ou autres, 1 gros Miam-ô-fruit le midi, un petit goûter et un repas le soir avec parfois sans protéines, ce qui me suffisait amplement.

Quand tu fais du sport c’est une autre histoire ! Je suis passée à 3 repas par jour et une collation protéinée. 

  • La matin : Thé vert + Miam-ô-fruit (avant ma séance)
  • Le midi : Protéines végétales (et/ou animales), glucides, légumes. Dessert ou non.
  • Collation : Shaker protéines végétales
  • Le soir : Protéines végétales (et/ou animales) et légumes. Dessert ou non. Infusion.

Bien sûr cette description est une base de mes repas sur une journée, je ne suis pas du genre à me restreindre donc si j’ai un apéro en pleine semaine ou que j’ai envie d’une « douceur » (parce que j’adore le fromage), je ne me prends pas la tête.

L’important pour moi est d’avoir assez d’énergie pour pratiquer mes séances de sport et d’avoir une bonne reconstruction musculaire 😉 Je privilégie toujours les protéines végétales pour une question de santé et d’éthique (Je parlerais bientôt de l’évolution de mon alimentation sur le blog) et si elles sont animales, c’est souvent des œufs (plein air ou bio) ou des petits poissons gras (sardines, maquereaux…). 

Les changements ? 

J’ai pris mes mesures (ce qui n’a pas était très concluant), fait des photos chaque lundi pour voir si il y avait des changements visibles. 

Etant donné que j’ai « contre-balancé » les conséquences de mon mode de vie, je n’ai pas vu de changements exceptionnel mais plutôt une amélioration et une stabilité : 

  • J’ai augmenté ma masse musculaire global et je vois le changement surtout sur le haut du corps qui ne présente pas de stockage de graisses
  • J’ai stabilisé ma prise de poids 
  • J’ai commencé à perdre ma cellulite au niveau de mes cuisses 
  • Mon fessiers et mes hanches se sont affinés

C’est pas mal, non ? 🙂 

Question moral, le changement a été grand, je ne cesserai jamais de penser qu’une activité sportive régulière fait beaucoup de bien au moral ! Ça fait 3 semaines que j’ai arrêté le programme, je me suis octroyé une pause pendant les fêtes (je pense que je ne suis pas la seule ^^) et j’ai recommencé en faisant 1 séance par ci, par là et je vois clairement la différence !

Du coup, la semaine prochaine, je vais repartir « illico presto » sur le « Bikini avec Sissy 2 » ! 

A bientôt sur skinsandco ! 

Le Sport | Pause/Arrêt, comment faire ?

Santé, Talking

Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de sport ! Ça paraît évident dans le titre : ça m’est arrivé, j’en sors tout juste et ça peut te concerner aussi ! Si c’est le cas, peut-être que ces lignes vont t’aider à comprendre et à te remotiver.

LE SPORT REEBOOK

Que se passe t-il lorsque ton corps (ou ton cerveau) t’oblige à suspendre ou à arrêter tes séances de sport ? Si tu connais, tu comprends très bien ce que je veux dire parce que tu le sens, tu le sens vraiment ! Quand tu es habituée à faire min 2 h de sport par semaine, tu pleures ta mère quand tu ne peux plus rien faire. Parce que oui, même si tu n’avais pas forcément un objectif de malade mental, après 1 an, tu apprécies. Tu apprécies d’être plus en forme, de t’être affinée, d’avoir vu ton corps se dessiner !

Il suffit de peu de temps d’arrêts, selon les personnes entre 1 semaine à 3 mois, afin que ton cerveau commence à péter un câble car il est en manque de bien être (on sait tous que c’est une drogue et que c’est LA meilleure drogue du monde !) et que physiquement tu le ressentes, que se soit les douleurs qui reviennent (pour ma part ce sont mes lombaires qui s’atrophient à une vitesse folle si je ne les muscle pas) et bien sûr ton corps qui change et dans le mauvais sens. Il se dé-tonifie, cumule des graisses là où tu détestes qu’elles se stockent et tu perds tes muscles petit à petit… 

Parfois, c’est une petite pause, ça peut être un déménagement, un changement d’horaires, des déplacements ou l’arrêt d’un job avec ses conséquences financières, les vacances, un nouveau partenaire, l’arrivée d’un enfant ou simplement de la démotivation à cause de l’arrivée de l’hiver… Quand c’est un arrêt pur et dur là on est plus sur un problème « technique », c’est à dire, un problème musculaire, une maladie ou de la chirurgie etc… 

Les Solutions (parce qu’il y en a toujours !)

Ne t’affole pas, ce n’est pas la fin du monde ! Ça arrive et ça ne veut absolument pas dire que cette situation est irrémédiable pour le restant de tes jours ! Ce qui est cool c’est que l’être humain peut avoir ou développer de formidables capacités. 

Ce qui t’aidera c’est de la positivité, de la résilience et de la persévérance 

On en parle de la positivité ?

C’est la capacité à focaliser sur les points positif plutôt que les négatifs dans une situation. Ça peut grandement servir au quotidien parce que toi même tu sais qu’il y a des périodes comme ça où tout arrive (et pas des trucs super cool) d’un coup, sans prévenir et ça s’enchaîne en un rien de temps ! Etre positif en toutes circonstances te permets de ne pas voir les points négatifs en premier, de rebondir et de résoudre tes problèmes avec plus de facilité.

Notre amie la persévérance !

Elle, elle est une très bonne amie dans la vie et dans tout les domaines car elle te permets de te relever, de continuer à avancer malgré l’effort et les embûches… C’est la base de toutes réussites. On ne peut pas évoluer sans être tenace ou obstiné sachant ce qui nous attends. 

Qu’est-ce que la résilience ?

C’est la capacité de rebondir face à une situation délicate ou traumatisante (à quelques degrés que se soit) au lieu de s’effondrer et ne pas se relever. Parfois on « naît avec » c’est à dire qu’elle fait partie de notre apprentissage parental et parfois elle s’acquière à l’âge adulte avec les épreuves de la vie. 

C’est 3 capacités vont de pairs les unes avec les autres.

  • Si as déjà travaillé d’arrache pied sur ces capacités depuis quelques temps, se sera plus facile et cette épreuve te permettra d’évoluer encore pour atteindre le nirvana.
  • Si il t’en manque certaines ou que tu dois les développer : ce passage à vide va te permettre d’apprendre un peu plus à te surpasser !
  • Et si tu n’en as aucune (ce qui m’étonnerait grandement), ce ne sera facile mais ce qui est bien avec les challenges personnel c’est que au début, tu en chies et plus ça va plus ça passe crème :). 

N’hésite pas à te renseigner sur le développement personnel, à regarder des vidéos à ce sujet, à prendre un coach… si tu as besoin !

Voici des petites astuces pour quelques soucis que tu peux rencontrer concernant le sport : 

Si ce sont juste des petits contre-temps qui viennent se greffer à ton emploi du temps, rassure toi tu peux t’en sortir ! Sachant qu’une habitude est mise en place dans ton cerveau en 21 jours (3 semaines env), clairement, il suffit de se booster un peu et de ne pas lâcher ! Le tout est de s’organiser et trouver le temps parce que faut pas déconner, on en a toujours un peu ! ON A TOUJOURS 1 h/semaine même si on a l’impression que notre emploi du temps est surchargé. Se donner du temps pour soi est TRES TRES important. Ton cerveau te le rendra !

Par exemple, si tu as l’habitude de faire 5 h/s dont 2 h de cardio et 3h de muscu peuvent être réduit à 1 h et 2 h selon son objectif et ses besoins. Il est important de garder au moins une heure de sport dans sa semaine : la performance la plus importante selon son programme. Le cardio si on se dépense peu dans son travail (ce qui est souvent le cas malheureusement), la muscu si on est en renforcement musculaire.

  • Le temps : Quand on dit « j’ai pas le temps » c’est souvent une excuse parce que souvent « on ne prends pas le temps » ! Si vraiment le temps de trajet pour aller au sport est un problème, acheter le matériel nécessaire pour travailler, faire des activités chez soi ou dans le parc le plus proche est une solution.  
  • Le travail : En surcharge la semaine : pense au week-end ! Équilibre entre sorties, vies de famille (si il y a) et sport ! En déplacement : trouve une salle près de l’endroit où tu travailles et/ou tu dors, You tube t’aidera si tu veux une séance plus courte, des applications existent pour se maintenir en forme, à l’hôtel ou dehors c’est possible ! 
  • Le moral en baisse : Le tout est de se mettre un bon coup de pied où je pense et surtout GARDER A L’ESPRIT que CA TE FAIT DU BIEN et que c’est bien mieux avec que sans ! Imagine ce que le sport t’apporte (ou t’a apporté) et imagine ta vie SANS ses bienfaits : Ta motivation part de là ! Regarde d’autres sportifs sur internet ou demande à tes amis ce qu’ils font, achète des fringues de sport qui te mettent en valeurs et/ou que tu aimes (ça fait un bien fou et pas besoin de dépenser des 100 et des 1000) et Let’s Go ! 
  • Les vacances : Garde à l’esprit que si tu es en vacances c’est pour te détendre, t’émerveiller, te reposer, t’éclater, te dépenser ! Si tes vacances c’est plage/soirée/alcool/bouffe, tu peux faire le choix de ne rien faire et dis toi que en rentrant tu vas reprendre ton rythme. Si tu es du genre plutôt actif en vacances, ça équilibre grandement le manque de séances, et si jamais ce n’est pas trop le cas, qu’il te manque quelque chose pour tes besoins/objectifs, lance toi et fais toi une séance dès que possible (en salle ou en extérieur) : Vacances ne rimes pas forcément avec larver sous les cocotiers !
  • En couple : Parfois, même souvent on a tendance à remplir sa semaine avec plus de sorties à deux et son emploi du temps tend à exploser ! Dans ce cas il ne faut pas hésiter à garder du temps pour ces séances (et pour soi) quoi qu’il arrive, à les décaler si il faut s’adapter à l’emploi du temps de l’autre ! Ou encore mieux y aller ensemble 😉 Faire des concessions comme réduire (un peu) tes séances est bien mais sans tout arrêter si cela te fait du bien ! Garder un équilibre être bien dans sa tête…

Si, quelque chose te force à arrêter complètement tes séances il y a aussi des solutions, il faut se dire que le temps arrange toujours tes problèmes et surtout prendre son mal en patience SANS se décourager ! 

  • La chirurgie ou le problème musculaire : Très souvent c’est localisé, au tout début il y a un temps d’arrêt plus ou moins important et cela peut vite se ressentir. Le tout est de patienter (bah oui faut pas déconner et se flinguer encore plus : logique mais parfois pas pour tout le monde). Selon son mal, sa ré-éducation… Reprendre en douceur, trouver une autre activité qui te fasse du bien sans solliciter au maximum le muscle malade. Par exemple : après une déchirure à un muscle intercostal (entre les côtes), j’ai dû arrêter la salle où je faisais 1 h de Body combat (cardio intensif) et 1 h de Body balance (renforcement musculaire) par semaine. Même après la ré-éducation par ondes, je ne pouvais plus rien faire, j’ai dû me mettre au Yoga chez moi. Au début je faisais 1 séance de 20 min par semaine sans faire tous les exercices car la plupart du temps j’avais mal le lendemain. Et au fur et à mesure j’ai augmenté les efforts en octroyant juste les exercices qui sollicitait trop cette partie (gainage) jusqu’à pouvoir faire 1 h de yoga intense avec des poses de dingues et 1 h de body balance. Finalement mon corps est réellement prêt à reprendre 1 an 1/2 après ! Selon la guérison, l’avis du Kiné etc… Petit à petit, faire des tests, solliciter en légèreté le muscle en question et s’écouter permet de reprendre ses activités. Ça peut être long, oui, comme pour moi mais on y arrive toujours
  • La maladie/handicap : Changer radicalement de mode de vie c’est souvent une obligation. Si cette maladie ne te permet plus de te dépenser, te fatigue à outrance ou te donne des douleurs musculaires. Cherche des activités qui te feront du bien auprès de personnes qui sont dans ton état et sur les conseils de plusieurs spécialistes ! 
  • Les finances : Si pour quelques raisons que se soit, tu ne peux plus assurer le paiement de ton abonnement, ta licence, tes cours à la carte etc… Tu peux trouver une salle moins chère mais il te suffit aussi de faire du sport ou de la musculation chez toi ou dehors ! Avec les applications, internet ou la TV tu peux te faire un programme adapté à tes envies et tes besoins pour rester en forme ! Trouve des horaires qui te permettent de ne pas emmerder tes voisins si tu veux sauter partout 😀 Sans matériels, ta maison regorgent d’objets en tout genre pouvant remplacer ce dont tu as besoin ! Sinon fait du fitness ou de la muscu à l’extérieur si le temps le permet. Prends tes baskets et va courir ou faire de la marche rapide à l’air frais. 
  • Les enfants : C’est pareil que d’être en couple ! Quand on s’occupe d’un enfant c’est un boulot à plein temps (enfin ça dépends de la situation) mais on peut toujours trouver 1 h avant ou après le boulot si il y a le conjoint ou une nourrice qui entre en jeux ou bien entre 10 et 20 min pour faire une séance intensive chez soi, tout les 2 ou 3 jours, lorsqu’on ne travaille pas et laisser de côté quelques tâches ingrates !  

 

Je n’ai bien sûr pas évoqué en détails tout ce qui peut arriver dans une vie et au quotidien sinon il faudrait écrire un bouquin et cet article est bien assez long ! J’espère que les conseils et les idées que j’ai évoqué via mon expérience et celles des personnes autour de moi t’aideront à garder en tête qu’il ne faut jamais désespéré, que parfois certaines choses arrivent mais que plus tard, forcément, avec un peu de motivation, tout rentre dans l’ordre car il y a toujours des solutions. Parce que si faire du sport est pour toi important et te procure du BIEN ETRE (et clairement ça en apporte à tous les coups et à tout le monde), il ne faut pas s’en séparer, NE JAMAIS ABANDONNER, PRENDRE DU TEMPS POUR SOI ET SE FAIRE DU BIEN ! 

Bye ! 

Les produits naturels | SOS Maux de l’hiver

Les produits naturels, Santé

C’est bien la période où l’on arrive à choper tout et n’importe quoi question santé ! Certains n’échappent pas aux épidémies de grippe et de gastro et pour d’autres, comme moi qui somme fragile du système respiratoire, c’est le rhume, la rhinite, la bronchite… Et ça, on aime pas ! On aime pas quand un virus nous prends de court et que malheureusement on ne peut qu’attendre (parce que c’est bien ça le problème) que ça passe en maudissant la vie du fond de son lit, dans le noir (ça sent le vécu : yes). 

Malgré tout, pour se soulager (parce que le Doliprane toute les 4 h, ça va bien) on peut sortir l’armada (et oublier la cigarette pendant au moins 1 semaine, ça va sans dire) ! Ce que j’ai fait récemment et ça donne ça : 

Lesproduitsnaturels_SOSMaux de l'hiver2016

 

Niveau prévention : La Propolis ! Jusqu’à 15 gouttes dans une cuillère de miel (de thym ou d’eucalyptus histoire de bien être dans le thème) tous les matins, a jeun, et en prévention jusqu’à 5 gouttes. 

Il y a le spray à la propolis (anti-inflammatoire) pour aider le nez à se dégager. 

« Les huiles essentielles sont nos amis pour la vie »

Ahem, pardon. C’est un peu ça tout de même…

Quand on a un bon(ne) rhume/rhinite, l’Huile essentielle de Menthe poivrée mélangée à un baume huileux (ou une huile végétale, ça marche aussi) est un excellent allié contre le mal de crâne. Si comme moi l’action « chauffant » du camphre dans le baume du tigre vous déplaît, ça marche du tonnerre. 

Cette astuce marche aussi pour tout et n’importe quoi, comme les problèmes de sommeil merci la Lavande vraie).

Le petit baume pectoral, ici « Actirub », qui contient uniquement des huiles végétales et essentielles (pas comme le bon vieux Vic’s machin truc rempli de chimie, que j’applique avant de dormir pour dégager les bronches, ça pénètre bien.

Toujours pour les bronches, l’inhalateur ! De l’eau très chaude et 2 à 3 gouttes d’Eucalyptus et de Lavande, ça dégage et apaise la toux. 3x/j mais pas avant de sortir ! 

Les huiles essentielles de Thym (thymol) et de Tea tree sont les bienvenues aussi ! 

Et un truc essentiel qu’on oubli tout le temps de faire c’est d’aérer 3 fois /jour au minimum. Alors, histoire de ne pas croupir dans ses microbes qu’on lâche à tout va avec sa toux et pour aider à assainir l’air, la solution c’est le spray purifiant aux huiles essentielles, celui là, de la marque Arkopharma sent le citron.

Voilà mes quelques petits trucs contre les petits maux de l’hiver !

Biensûr, quand ça s’envenime vraiment, que finalement c’est une bactérie, on n’hésite pas à aller voir le médecin parce que l’Aromathérapie ne soigne pas tout sur tout et parfois on a besoin d’antibiotique ! 

Si tu as des armes secrètes, partage les, ça servira sûrement ! 😀

Bye ! 

Les produits de la ruche | La Propolis

Les produits naturels, Santé, Soins

La propolis, connue depuis 3000 ans (pas mal hein ?) est un merveilleux produit, comme beaucoup de ceux que produisent ou utilisent les abeilles. On a parlé du miel, nourriture « anti-froid » des habitantes de la ruche et maintenant intéressons nous à cet autre produit au vertus incroyable ! Les abeilles, comme à peu près tout récoltent des matières (souvent à partir de végétaux), les transforment et produisent d’autres produits. La propolis leur sert notamment à étanchéifier, momifier grâce à sa texture très résineuse et cireuse qui en fait un véritable matériaux de bâtiment et qui leur permet de garder la ruche saine en la protégeant des infections.

Propolis

Question Santé

Vous avez compris, pas la peine de vous faire un dessin. Si elle est capable d’empêcher les infections de pénétrer chez ces demoiselles très intelligente et les protéger, elle est capable de tout autant chez nous !

C’est pour cela qu’elle peut être un allié précieux lors de problème de santé, elle est d’ailleurs utilisé dans le cadre de la médecine apithérapie (médecine qui utilise tout les produits de la ruche comme remèdes). En effet, elle contient plus de 400 substances qui ont des propriétés autant médicinale (les flavonoïdes…), que nutritionnelle (composés phénolique et aromatique, vitamines, or, zinc, magnésium…).

Elle renforce les défenses immunitaires donc est très indiquée en prévention de la saison d’hiver. Grâce à ses vertus antibiotique, elle soigne très bien toutes les infections d’origine bactérienne liées au système respiratoire, les infections bucco-dentaire, aide à combattre le virus de la grippe, les parasites, les champignons, les verrues, les infections « intime » (vaginites) et à lutter contre le cancer en aidant le système immunitaire avant, pendant et après la chimiothérapie.

Question beauté

La peau peut bénéficier de ces vertus antiseptique et cicatrisante et ajoutée à d’autres produits, elle peut être des plus efficace et pratique. 

Adieu les cicatrices !! 

Que se soit pour une plaie classique ou pour un bouton qui vous ennui (qu’il soit inflammé ou éclaté, parlons peu, parlons bien), il suffit d’appliquer de la propolis pure 1 à 3 fois par jour et attendre que la plaie cicatrise sans laisser de trace ou très peu… 

Lorsque j’ai découvert ce produit, j’étais septique, et je me suis littéralement scalpée le bout du doigt à la mandoline en faisant la cuisine. Aie, ça piquait sévère. Sur conseil de ma coloc, j’ai appliqué de la propolis, j’ai bondit (la mienne étant récoltée à la main avec de l’alcool à 90°c) et ensuite j’ai attendu. Il n’a fallu que 5 jours, tout au plus, pour que la plaie se referme et aujourd’hui je n’ai aucune marque comparé à mon autre doigt où je me suis coupée avec un couteau aussi profondément il y a quelques années… 

Magique ? Un peu ouai ! 

Mis à part les plaies et l’acné, elle soulage les brûlures, traite l’herpès génital, les verrues et les mycoses.

Personnellement, je l’utilise le plus souvent sur mes plaies et mes boutons inflammé ou non. Je ne connaissais pas ce produit il y a 1 an et je dois dire qu’il est maintenant totalement rentré dans mon quotidien et je pense que vu tout ce que j’ai appris en écrivant cet article, il y a de fortes chances que je l’utilise beaucoup plus pour ma santé… 

Il existent beaucoup de conditionnement et surtout beaucoup de concentration différente dans les produits vendus dans le commerce. Attention et lisez bien les étiquettes ! Le plus sûr est de trouver un apiculteur près de chez vous (ou qui vends sur internet), se sera plus cher mais beaucoup plus efficace (et donc économique !!)

J’espère que cet article vous aura aider à en savoir plus sur ce produit ou tout simplement le découvrir car il n’est pas si connu que ça… 

C’était avec plaisir et à bientôt ! 

Sources :

Wikipédia

Propolis.fr

Nutrition.fr

Passeportsanté

Doctissimo

 

Le soleil | Ami et Ennemi !

Santé

Aaaah le Soleil… Un grand ami qui peut nous faire énormément de bien, par exemple en nous aidant à synthétiser de la vitamine D ou ses rayons aide à diminuer voir soigner certaines maladies de peaux et bien évidemment peut nous rendre beaucoup plus dynamique en été et inversement ! (Et ça, ça tout dépends des personnes…)

« Quoi, la mini-déprime de l’hiver ? Celle qui te donne envie de dormir de 18h à 9h du mat’ ? Naaann, n’importe quoi ça n’existe pas ! Hum hum »

Il nous réchauffe (et nos maisons aussi), nous fait faire d’énormes économies d’électricité et accessoirement nous donne meilleure mine. Seulement il y a « meilleure mine » et « meilleure mine », toute proportion gardée… Comme beaucoup de choses sur cette terre, si on ne fait pas attention, il peut devenir notre pire ennemi. « Ouai ça craint, je sais ». 

De nos jours, il devient monnaie courante d’avoir un « joli » hâle, un bronzage doré et quelque soit sa couleur de peau naturelle.

plage

La mélanine

Malheureusement on est pas tous gâté parce que si vous voulez, la mélanine est un pigment présent en quantité irrégulière (et parfois absente) chez chacun d’entre nous en fonction de nos hormones et surtout de notre hérédité. Voilà pourquoi un africain est noir avec une peau blindée de mélanine (et ne prends pas de coup de soleil aussi facilement) et un islandais (vivant depuis des générations dans le nord) est blanc avec un taux faible en mélanine et a la peau ultra claire…

La peau synthétise cette hormone pour se protéger des rayons ultra violet (UVA/UVB) envoyé par notre cher ami le soleil. Si votre peau contient peu de mélanine, il est très probable voir certains qu’elle soit claire et qu’elle est beaucoup de difficulté à bronzer et parfois les dégâts peuvent être conséquent (coup de soleil, brûlures, etc…).

A l’inverse, là c’est plutôt cool car le moment venu, vous êtes en mode :

« T’en fais pas mon gars, je bronze facilement et jamais de coup de soleil ! »

« En apparence, tout va bien, j’ai envie de dire… »

Le capital solaire

Notre capital solaire est individuel et non renouvelable ! Et oui. Il nous suit tout au long de notre vie et si nous avons la chance d’arriver là où nous allons le plus souvent, 80/90/100 ans, ça fait un paquet d’années. Il faut savoir que nous utilisons entre 60 et 80 % de notre capital solaire pendant l’enfance et l’adolescence, par manque de protection que se soit du fait de nos parents ou du notre et de part l’intense exposition qui est souvent journalière pendant ces années là (vacances, loisirs etc…).

Du coup, arrivé à l’âge adulte on est un peu dans la merde si on ne se protège pas…

Les conséquences

Il existe beaucoup de problèmes de peaux liés au soleil.

Les coups de soleil Si on ne se protège pas et que l’on s’expose trop longtemps ou a des heures où Michel cogne dur, on peut en « choper », comme on dit, à plus ou moins fort degré de brûlures. Quand je vois les gens sur la plage en mode écrevisse, je me demande ce qu’il se passe dans leurs têtes en fait… Parce que bon si tu as une peau de merde à coup de soleil, bah je sais pas tu te protège parce que ça douille ce genre de truc en plus de faire une mue quelques jours plus tard… « Breeeeff ».

Les grains de beauté Ils paraissent anodins comme ça mais peuvent vraiment devenir problématique. Souvent, il se multiplie et certains peuvent devenir bénin ou d’autres cancérigène. Il faut les faire surveiller assez régulièrement chez un dermatologue car plus il y en a, plus il y a de risques…

« Je sais ce qu’il me reste à faire… »

Les tâches de soleil ou Mélasma Et oui, y a pas que les mamies qui ont des tâches, loin de là… C’est une affection bénigne de la peau qui se présente en tâches pigmentaires et apparaissent très souvent sur le visage, le cou, les épaules. On peut vraiment en voir apparaître à tout âge si on ne fait pas attention ou à cause des hormones œstrogène (pilule, grossesse etc…). Le tout est de se protéger et encore plus si vous en avez déjà ! 

Les cancers de la peau 

Il existe plusieurs types de cancer dont le plus fréquent est de type non mélanome et touche env 70% des atteints de cancer est le carcinome basocellulaire qui est le moins grave et se traite assez facilement. Il touche les personnes de plus de 45 ans en général. Contrairement à son confrère le carcinome spinocellulaire qui touche généralement les personnes de plus de 60 ans et env 10% des personnes atteint de cancer.

Autre type de cancer bien connu est le mélanome qui touchent env 10 % des atteints du cancer, il peut apparaître sur un peau « saine » sans tâches pigmentaires ou se former à partir de grains de beauté qui se transforme, s’aplatit et change de couleur. Des opérations chirurgicales peuvent guérir de ce cancer selon le diagnostic.

Voilà, vous voyez pourquoi il faut faire super attention et surtout lorsqu’on a la peau claire, sujette au coup de soleil et/ou aux tâches de rousseurs, comme moi, les précautions sont simples : 

– se protéger (vêtements, crème solaire indice 50+, ombre…)

Si comme moi vous adorez le soleil :

– éviter les expositions prolongées et/où entre 12h et 14h !

Votre peau vous remerciera et accessoirement vous n’aurez plus de désagrément, c’est quand même vachement plus sympa ; )

A bientôt et profitez bien de l’été !

Sources : La mélanine

La mélanine II

Le capital solaire

Les conséquences

Les coups de soleil

Les grains de beauté

Le mélasma

Cancer de la peau

Cancer de la peau II

Le mélanome

Le mélanome II

Les Hormones | Mon expérience

Santé

Suite à mon article sur les hormones que vous pouvez consulter ici, j’ai envie de vous parler de mon « périple » concernant ce sujet. 

Commençons par le commencement, vers l’âge de 17/18 ans comme la plupart d’entre nous, j’ai commencé à prendre la pilule, pour seul et unique but d’avoir une contraception. Pendant des années, j’ai utilisé Ludéal Gé qui est une pilule de 2ème génération, avec pour dose, 30 µg d’Ethynilestradiol (œstrogène) et 150µg de Lévonogestrel (progestatif).

Dans mon plus lointain souvenir, j’ai toujours eu quelques problèmes d’acné, une poitrine très menue et une forte pilosité, apparente à des endroits qui me semblait non commun.

Mon périple à commencé il y a environ 3 ans presque 4…

J’en ai parlé à mon médecin, elle m’a dirigé vers une endocrinologue, spécialiste des hormones. Le soucis, c’est qu’étant sous hormones synthétique depuis des années et ne pouvant vivre sans m’épiler pendant des mois « Bonjour la vie sociale sinon hum hum », le médecin en question m’a « classée » (par rapport à son tableau) dans un faible degré, de dérèglement hormonal… Ce qui m’a légèrement étonnée.

Ceci étant dit, de retour chez la réplaçante de mon médecin « Grosse erreur je vous le dit ! », j’ai eu une prescription pour une autre pilule, plus légère, Leeloo Gé (20µg d’Ethynilestradiol et 100µg de Lévonogestrel). Lui faisant confiance (comme on est sensé le faire et il faut dire que mon avis a véritablement changé la dessus), j’ai avalé cette pilule. Il a fallu 1 bon mois 1/2 avant que la catastrophe arrive : Une poussée d’acné tellement énorme que clairement, ma vie sociale en a pris un coup considérable (heureusement c’était l’hiver) et mes poils sont devenus très épais, très noir, « bref, voilà quoi ». Visiblement, cette pilule aggravait mon cas.

J’ai revu mon médecin attitré en mode « Au secouuurss, help me, pleaaaase ! » #désespérée et en effet, le progestatif Lévonogestrel n’étant pas ma tasse de thé, elle a pris la solution d’urgence : Une pilule de 3ème génération, Varnoline continu (30µg d’Ethynilestradiol et 150µg de Désogestrel) plus une prescription d’antibiotique pendant 6 mois (Doxycycline) afin d’enrayer le problème. Résultat : ça a mis 8 mois avant que ça s’arrange et que mon taux d’hormones se rééquilibre (si on peut dire).

« Ouai, ça pique sévère les gars ! »

Alors bien sûr, quand vous prenez une pilule de ce type, il y a des petits désagréments qui survienne. Les effets secondaires sont très variés et change selon chaque personne. Personnellement, une prise de poids importante, une peau sèche et une perte de ma libido ont été ceux qui m’ont touché… 

« Ça craint un peu quand même ».

Je suis restée 1 an 1/2, voir 2 ans dans cette situation puisque cela ne me frappait pas vraiment à ce moment là et puis j’ai commencé à me posée des questions face à mon problème de pelade survenu quelques années plus tôt. 

[En effet, j’ai perdu une grande quantité de poils de mon sourcils droit (pour vous) et de cils à mon œil droit « non, non pas à gauche… WTF ? »]

Je me suis dit que la pilule (ne faisant pas repousser mes poils à certains endroits « normaux ») n’arrangerait pas les choses à ce niveau là…

Du coup, j’ai commencé à faire des tableaux de comparaisons (positif/négatif), à prendre en considération les nombreuses informations que ma copine Clara ai pu me transmettre (que je remercie grandement d’ailleurs !) parce que d’un côté, je n’avais plus d’acné, plus de pilosité excessive « et ça les gars, c’est juste généralissime, je vous assure » et d’un autre les petits soucis évoqué plus haut…

La deuxième partie du périple…

En l’espace de 1 an 1/2, j’ai vu un dermatologue, arrêté toute pilule pour essayer de faire repousser mon sourcil (avec les risques que les problèmes reviennent, ce qui à été le cas), appliqué des traitements synthétiques et naturels, attendre, attendre pour finalement reprendre Varnoline à la fin de cette période (ne voyant pas du tout d’amélioration).

J’ai déménagé, changé de médecin et lui ai raconté tout mon périple pour finalement essayé une nouvelle pilule sortie en 2012 Zoely qui comporte un œstrogène dit « naturel » car il est similaire (mais chimiquement hein, ne nous y trompons pas, elle n’est pas écolo !) des hormones sécrétés par les ovaires. 

Ça fait 3 mois que je prends cette pilule et je dois dire que l’état de ma peau s’est amélioré, mon acné, si il y ‘en a, est ultra raisonnable et surtout présent en période pré-menstruelle ou de part une alimentation trop riche certaines semaines. Je n’ai pas constaté d’effets indésirables et je pense que je vais l’adopter !

Comme quoi, le mieux est de faire des recherches aussi de son côté…

Je dois tout de même dire que j’aimerais ne rien prendre du tout et me protéger sexuellement d’autres façon (ce que j’ai fait pendant ma période d’arrêt). Parce que je penche plutôt du côté « no pills » du débat, nos règles ne sont pas naturelle, je pense que ça bouleverse le fonctionnement du corps et aussi  l’écosystème à mon avis « bah oui, il y a des restes dans nos urines, comme tout médicaments etc… » Je ne suis pas vraiment à l’aise avec ça : (, mais parfois cela met énormément de temps de trouver des méthodes naturelles… 

J’espère que cet article vous aura plu et peut-être aidé « On ne sait jamais, hein ! »

En attendant, à bientôt ! 

La rosacée

Santé

La rosacée est une maladie dermatologique principalement localisée sur le visage (parfois à l’intérieur de l’œil) et impliquant le système veineux. C’est une évolution « acnéique » de la couperose qui de part une mauvaise circulation entraîne la dilatation des petits vaisseaux sanguins et des rougeurs diffuse (joues, nez, front…). Cependant, l’acné sous toutes ses formes n’a pas le même mécanisme de fonctionnement que cette maladie.

 Il existe 3 stades d’évolution de la maladie 

La forme vasculaire qui va se traduire par des rougeurs diffuses plus ou moins visibles et/ou parfois additionnée de petits vaisseaux violacées par transparence ainsi que d’une sensibilité exacerbée de la peau. Selon le degré dans ce stade, parfois la peau « calme » (sans rougeurs) va se manifester sous forme de « flush », ce sont des rougeurs parfois accompagnées de bouffées de chaleurs qui apparaissent dû à certains facteurs (soleil, boissons chaudes, activité sportive intensive, alcool…) et disparaissent après quelques heures.

La forme papulo-pustuleuse « Mr glamour bonjour » se définit par des rougeurs diffuses permanentes accompagnés de papules (infectieuses) ou pustules (boutons à tête blanche) parfois douloureux dû à l’inflammation de la peau c’est pourquoi pendant des années, la médecine a assimilée ces lésions à de l’acné…

La forme hypertrophique nommée rhinopharma qui est le stade de la maladie le plus délicat et considéré comme une complication de la rosacée. Elle est aussi la plus rare et cette évolution est souvent diagnostiquée chez les hommes. Elle se traduit par des rougeurs diffuses, des boursouflures, de papules, de pustules accompagnés d’un épaississement et d’une dilatation des pores de la peau.

On ne connaît pas les causes exact de cette maladie

Le constat est qu’elle touche principalement les femmes nordiques (mondialement parlant) avec une peau claire et très peu les méditerranéens voir jamais les peaux métissées et noires. Très souvent elle est diagnostiquée après 30 ans et on sait que certains facteurs joue un rôle dans le développement de cette maladie. Elle est très instable et « va et viens » selon le patient et l’environnement.

Le climat (et tout ce qui concerne la température en général) est un facteur très important à prendre en compte car le système vasculaire, si petit soit-il au niveau du visage est très sensible aux changements de températures et particulièrement aux extrêmes. C’est pour cela que cette maladie est très développée dans les pays nordiques au climat très froid car le passage du chaud en intérieur au froid en extérieur peut faire apparaître ou faire évoluer la rosacée.

Le soleil est le pire ennemi de la rosacée en période de développement, il peut considérablement aggraver l’état de la peau par ses rayons UV  ou faire évoluer la maladie d’un stade à l’autre…

Autre environnement en lien direct entre la température et la rosacée est l’environnement professionnel. Beaucoup de salariés font un métier qui les confrontent chaque jour à des changements de températures (froid ou chaud) tel que les métiers des matériaux thermiques (souffleur, fondeur etc…), les artisans qui travaillent les produits frais en chambre froide (bouchers…), les pompiers, les cuisiniers, les corps de métiers alpins (guides, sécurité…), les métiers du bâtiment (couvreur, charpentier…) la liste est longue !

L’alimentation joue un rôle (comme pour beaucoup de choses). Il a été constaté que l’alcool (sans être responsable de l’apparition) accentuerais les « flush ». Les boissons chaudes et les plats épicés influencerais également au quotidien les symptômes en favorisant les bouffées vasomotrices.

La génétique a très probablement une influence sur cette maladie, comme beaucoup d’autres. Cela n’a cependant pas été prouvé scientifiquement.

Il existe une cause médicamenteuse. La prise de corticoïde sur une durée prolongé peut déclencher cette maladie…

Les conséquences psychologique de cette maladie de peau, à quel stade que se soit, sont majeur. La couleur rouge dans notre interprétation est très négative et cela peut véritablement influencer la vie sociale et professionnelle…

Les traitements

La mauvaise nouvelle c’est que c’est une maladie incurable « Ouh, duurrrr » concrètement la personne qui a une rosacée sera suivie et traitée (si elle le souhaite) toute sa vie au moins pendant les périodes où les symptômes apparaissent.

! Il est nécessaire de ce faire diagnostiquer par un spécialiste (dermatologue ou ophtalmologue) avant d’entreprendre quelconque traitements car cette maladie est souvent confondu avec d’autres (acné virulent, dermatite etc…) !

Il existe plusieurs traitement et selon les dermatologues cela varie. Le premier étant :

Les traitements locaux

Ils se présentent sous forme de crème. Les plus utilisés en premier lieu sont ceux à base de Métronidazole (type Rosex ou Roséliane). Il existe aussi ceux à base d’Acide azélaïque (type Finacéa) ou encore à base de Péroxyde de benzoyle, de Dalacine topique, d’Erythromycine qui fonctionne bien chez certains pour combattre les inflammations (boutons rouges).

A noter qu’il est préférable de ne pas traiter avec des corticoïdes car même si leurs actions est rapide et efficace dans un premier temps, ils peuvent aggraver à long terme et faire revenir la Rosacée plus rapidement… « Et ça, on aime pas ! »

Les traitements par voie orale

Si vraiment les traitements locaux seul ne fonctionnent pas, ils peuvent être remplacé ou ajouté à un traitement local pour suspendre les conséquences de la Rosacée.

La seule molécule prescrite en France de la famille de la Tétracycline, est la Doxycycline qui est un antibiotiques. Ce médicament réduit considérablement l’action de la maladie ainsi que tout autre problèmes d’acné… Il est conseillé d’être prescrit entre 6 à 12 semaines et peut être prolongé, diminué en dosage jusqu’à la prochaine poussée…

Il existe aussi le Métronidazole qui peut- être prescrit plutôt sur une courte durée, 1 mois et par la suite en diminution entre 2 et 3 mois.

Un dérivé de la Vitamine A, comme l’Isotrétinoïde, est dans certains cas prescrit si d’autres traitements oraux ne fonctionnent pas ou si ils sont mal toléré.

Les opérations dermatologique

Le laser dit « vasculaire » (KTP), « à colorant pulsée » ou La lampe pulsée (LIP) sont des pratiques dermatologique qui tendent à effacer les petits vaisseaux sanguins dû à la couperose et les rougeurs souvent présentes lors d’une Rosacée persistante. Ces méthodes permettent d’éliminer les flush et les bouffées de chaleur dans la plupart des cas en quelques séances (de 2 à 6 env).

Ces traitements sont définis par une bonne efficacité et des douleurs modérées à intense (selon le degré de résistance de chacun). Dans tout les cas, le résultat n’est pas défini avant quelques semaines, il faut s’armer de patience…

Voilà, pour ceux et celles qui se posaient des questions à ce sujet ou qui ne connaissaient pas, j’espère que ça vous aura aider à y voir plus clair tout comme moi qui est atteinte de cette maladie de peau…

A bientôt ! : )

Sources :

www.dermato-info.fr

Interview du Dr Deshayes – Dermatologue

Catherine Gauchet – Dermatologue

www.abimelec.com